Meilleurs voeux 2014 ! 2 cadeaux pour vous. Lisez jusqu’au bout.

Bienvenue :-)

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...et maintenant, place à l'article :

yannick-alain-voeux-2014

J’ai toujours rêvé de pouvoir impacter significativement et positivement la vie de milliers de personnes, je trouve qu’il n’y a rien de plus noble que de vouer sa vie à aider les autres et les aider à réussir ou créer de la richesse.

En 2013 ce rêve aura été exaucé,  j’ai aidé et accompagné cette année plus de 7000 personnes grâce au blog et une 50aine de personnes en coaching direct.

Rassurez-vous, ce n’est qu’un début, et je prévois de mettre la barre encore plus haute en 2014.

Merci encore de me suivre et je vous souhaite une merveilleuse année 2014.

Yannick

Mon premier cadeau est une histoire qui m’a particulièrement touché et qui me vient de Sebastien NIGHT, c‘est l’histoire d’un père et de son fils handicapé nommé Shaya.

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Cette histoire a été rapportée dans les journaux de New York. Elle était si touchante, qu’elle s’est répandue comme une traînée de poudre à travers Internet, et beaucoup de gens ont commencé à la remettre en question, « Est-ce que c’est vraiment arrivé, ou est-ce juste une autre légende urbaine ? »

Eh bien, c’est le plus étonnant de cette histoire. Elle est vraie ; et a été confirmée par Paysach Krohn, rabbin de Brooklyn très respecté et auteur, qui dit qu’il connaît personnellement les participants et que chaque mot de l’histoire est vraie. Comme je le disais, l’histoire est à propos de Shaya, un garçon handicapé mental vivant à Brooklyn.

Chaque week-end, Shaya et son papa aiment faire des promenades. Et en chemin, ils aiment à s’arrêter et regarder les garçons du voisinage jouer au base-ball.

Un dimanche après-midi, alors qu’ils s’approchent du terrain de base-ball, Shaya regarde son père et lui demande : « Papa, crois-tu qu’ils me laisseraient jouer ? »

Voilà qui donne au père un vrai dilemme : Il sait que son fils est handicapé mental, très mal coordonné dans ses gestes, et n’a jamais joué au base-ball auparavant. Mais le père sait aussi que les garçons du voisinage ont toujours traité Shaya avec gentillesse. Et il se dit que si lui, son père, n’aide pas Shaya à avoir une chance, qui le fera ?.

Alors, il se dirige vers l’un des garçons et demande, « Penses-tu que Shaya pourrait rejoindre votre partie ? »

Le garçon ne sait pas quoi dire, et regarde longuement ses coéquipiers, espérant trouver une indication de leur réponse. Ne décelant aucune réaction, il décide de prendre les choses en main. Et de répondre : « Eh bien, nous sommes sur le point de commencer la 8e manche, et nous avons six points de retard. Je ne pense pas que nous allons gagner ce match, donc qu’est-ce que ça peut bien faire ? Donnez-lui un gant et i1 peut jouer derrière la deuxième base ! » réponse qui met un grand sourire sur le visage de Shaya.

À la fin de la 8e manche, l’équipe de Shaya se motive et marque trois points. Mais ils sont encore en train de perdre, avec trois points de retard.

Au début de la neuvième, ils se surpassent de nouveau. Ils rattrapent vaillamment leur retard, puis vient le tour de Shaya de s’installer à la batte.

A ce stade, voyant que les gamins sont en train de revenir au score, le père se demande s’ils vont risquer de laisser Shaya jouer. Mais sans hésitation, l’un des garçons crie : « Shaya, c’est à toi ! » Et on 1ui remet une batte. Malheureusement, vu la posture presque caricaturale du petit Shaya, il est tout de suite évident pour tous que Shaya n’a jamais tenu une batte de base-ball, et encore moins frappé une balle.

Donc, le lanceur s’avance de quelques pas et envole doucement la balle dans une courbe en cloche très lente, pour que Shaya puisse au moins réussir à la toucher avec sa batte.

Shaya balance un grand coup de batte… dans le vide… et rate la balle de très, très loin. Mais avant le second lancer, l’un des coéquipiers de Shaya s’interpose : « Attendez, laissez-moi l’aider ! On va au moins lui montrer comment tenir une batte correctement ! ». Le garçon vient alors s’installer derrière Shaya, et mettre ses bras autour de lui de sorte que les deux garçons tiennent maintenant la batte ensemble.

Le lanceur s’avance encore de quelques pas de plus, et envole à nouveau la balle en cloche, aussi… doucement… que… possible.

Les deux garçons balancent la batte ensemble et réussissent à renvoyer la balle, qui roule au sol vers le lanceur. Les coéquipiers de Shaya, hilares, se mettent à lui crier, « Vas-y Shaya ! Cours vers la première base ! » Et l’enfant se lance dans un sprint vers la première base.

Mais le lanceur ramasse la balle au sol en un instant. Comme Shaya est en train de courir, il est vulnérable : A cet instant le lanceur peut en un instant envoyer la balle a son coéquipier de la première base, ce qui éliminerait Shaya et mettrait fin a la partie.

Au lieu de cela, le lanceur se saisit de la balle et, avec un geste exagéré, « rate » son coéquipier et envoie la balle très très haut, bien au-delà de la première base, fonçant son coéquipier à courir la chercher.

Shaya est maintenant arrivé en première base, à l’abri de l’élimination. Un de ses coéquipiers le tourne vers la deuxième base et l’incite, « Cours, Shaya, cours vers la seconde base ! »

Mais entre-temps, le joueur de l’équipe adverse a récupéré la balle, et, lui aussi, peut facilement éliminer Shaya. (Il lui suffit à son tour d’envoyer la balle a un coéquipier en seconde base avant que Shaya, qui court très lentement, n’y arrive.) Mais il a compris le geste délibéré du lanceur. Donc, à son tour, il lance la balle de travers et pas seulement un peu plus loin que la seconde base, mais très loin au-delà de la troisième, assez loin pour que personne ne puisse récupérer la balle à temps.

À l’instant où Shaya arrive à moitié essoufflé à la seconde base, un coéquipier court vers lui, l’oriente dans la direction de la troisième base et crie, « Cours, Shaya, cours à la troisième! »

Bien sûr, maintenant l’enjeu de la partie repose sur Shaya. Les deux équipes étaient à égalité, Shaya représente le point gagnant, et ses coéquipiers sautent d’enthousiasme.

Au moment où Shaya, presque épuisé, franchit la troisième et avant-dernière base, chaque garçon de son équipe et plusieurs de l’équipe adverse… se mettent à courir avec lui, l’encourageant lors du dernier sprint.

Et à l’instant où l’enfant termine son tour et pose le pied sur le marbre, déclenchant la victoire, les deux équipes se réunissent dans des cris de joie autour de lui, le soulèvent sur leurs épaules et l’acclament comme le héros du match. Il venait de frapper un « home run » et de remporter le match !

Ces garçons – des deux équipes – ont offert à Shaya le frisson de sa vie. Bien sûr, ils lui ont aussi donné quelque chose de bien plus précieux : leur acceptation.

De toute évidence, ces garçons avaient appris, ou peut-être découvert par eux-mêmes, le plus grand secret du bonheur humain. Et c’est…

« Les moments où nous vivons la joie la plus intense et la plus pure, sont précisément les moments où nous créons la joie d’autres personnes. »

C’est une des grandes vérités de la vie – tout ce que nous donnons nous revient multiplié. Ce qui me ramène au début de ce message…

Dans le tohu-bohu des fêtes de fin d’année, si vous voulez vivre la joie véritable, tout ce que vous avez à faire est de prendre quelques instants pour répandre un peu de joie autour de vous.

Peut-être qu’il est temps d’appeler un vieil ami qui a besoin d’entendre une voix familière. Ou de pardonner ce qui doit être pardonné. De permettre à un membre de votre famille d’entendre quelques paroles de réconciliation. Peut-être devriez-vous écrire cette lettre qui attend d’être écrite depuis si longtemps. Ou simplement sourire à la prochaine personne handicapée que vous rencontrez. Ou peut-être pourriez-vous savourer un moment de détente avec quelqu’un de plus âgé, qui aurait toute votre attention pendant quelques minutes, car tous les êtres humains ont besoin d’un peu d’attention.

Bien sûr, vous pourriez vous demander « qu’est-ce que tout cela a à voir avec la vente ou mon développement personnel », le sujet habituel de mes newsletters ?

En fait, cela n’a rien à voir.

Et, pourtant vous avez peut-être compris que c’est précisément la même chose. Il est vital pour nous de comprendre que nos prospects et clients sont des gens comme vous et moi… et les gens aiment créer une relation avec ceux qui n’ont pas peur de montrer un peu d’humanité, de prendre le temps de partager un rire, donner un peu de chaleur, exprimer leur sympathie, faire une faveur, aider une association caritative, soutenir un ami.

Quel que soit votre produit, ou l’étendue de votre expertise, ce que vous savez ne comptera jamais à leurs yeux, tant qu’ils ne savent pas combien ils comptent à vos yeux.

De temps en temps, jetez quelques cailloux d’affection dans votre étang de contacts. Ces ondulations d’amitié se propagent, et ne manqueront jamais de revenir vers vous sous forme d’appréciation et de loyauté.

À cette époque de l’année, nous avons tous besoin de retrouver comme le vieux Scrooge dans « Le Conte de Noël » de Charles Dickens, le plaisir vertigineux de répandre des actes de bonté au hasard, et créer de la joie sans raison ou motif particulier.

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Pour vous remercier d’être arrivé jusqu’au bout de ce long, mais magnifique texte un peu adapté par mes soins et d’origine américaine, je vous offre un livre dans lequel j’ai collaboré sous l’impulsion de l’excellent « Nicolas PENE » et avec 35 experts internationaux dans le domaine du développement personnel.

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A nouveau je vous souhaite une excellente et magnifique année 2014.

Yannick

Attendez !

Pour vous remercier d'avoir lu cet article, j'ai un petit cadeau pour vous :

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5 Comments

  • herve

    31 décembre 2013

    Merci pour ces cadeaux yannick. Ta photo est inspirant et rayonnante

  • Yannick

    1 janvier 2014

    Merci Hervé,
    Une nouvelle fois tous mes voeux 2014.
    Yannick

  • Sayadi Asma

    2 janvier 2014

    MERCI INFINIMENT POUR TOUS CES CADEAUX. C’EST TRÈS INTÉRESSANT! Meilleurs vœux 2014!

    • Yannick

      2 janvier 2014

      Avec grand plaisir Asma,
      Puissent t’ils vous inspirer et vous aider autant qu’ils m’ont aidé.

  • Asma Sayadi

    19 février 2014

    ABSOLUMENT! J’en ai profité énormément.Un grand bravo! Vous êtes génial!
    MERCI BEAUCOUP!