Comment avoir de l’éloquence quand on n’a pas confiance en soi ? Par Martin Latulippe

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Nous sommes aujourd’hui en compagnie de Martin LATULIPPE (Coach, auteur, conférencier international, …) qui a partagé la scène de grands noms tels que Richard BRANSON le PDG Milliardaire de Virgin, Jack CANFIELD, etc…).

Dans cette vidéo, Martin va vous expliquer comment avoir de l’éloquence au pied levé.

Il arrive souvent que nous soyons en situation délicate lorsqu’on nous demande de parler en public, que ce soit lors d’un repas familial ou d’une présentation professionnelle improvisée.

N’est-ce pas, à la base, un problème de « confiance en soi » ?

C’est avant tout un choix :

Les gens pensent en général que les grands orateurs sont nés comme ça, et qu’ils ne pourront pas réussir et être aussi bons car ils n’ont pas confiance en eux. C’est une erreur !!! et même, selon Martin, une excuse ou un prétexte, pour justifier leur manque d’éloquence. Tout est une question de choix.

Etre un bon communicateur a un impact incroyable (On influence, on motive, on inspire, on mobilise, etc…). Et si on fait ce choix-là, ce choix mène à la confiance de prendre la parole.

1. Descendre les attentes :

Il est tout à fait réaliste de penser qu’au début, on va échouer, mais c’est aussi une question d’expérience. Savoir ce que c’est que de rater une présentation, perdre une audience qui n’est plus réceptive, toutes ces expériences nous aident énormément à devenir meilleur. Mais ça ne s’apprend pas, ça se vit !!!

On doit améliorer notre manière de communiquer, quand on est vendeur, parents, entrepreneur, … et il faut prendre conscience aussi que, par moment, on va faire des erreurs. Il faut avoir l’humilité de comprendre que c’est un chemin qui est tout à fait normal.

Les gens pensent que tous les grands communicateurs (Steve Jobs,  Richard Branson, etc …) sont nés ainsi. C’est aussi une erreur !

Cela fait partie du Mythe de la perfection que de se dire que ces gens-là n’ont jamais peur, ne sont jamais nerveux, ne se remettent jamais en question.

Quels ont été les défis de Martin ?

– Des crises d’anxiété, il faut savoir qu’il souhaitait devenir conférencier dès sa sortie de l’école et qu’il a fallu faire face à plusieurs défis.

– Quand une société vous embauche en tant que conférencier, pour Inspirer, motiver et faire réfléchir les gens, vous êtes rémunéré(e) pour les mots que vous allez dire et la façon dont vous allez les dire. Et ils doivent avoir un impact sur eux !!!  Donc on se pose des tas de questions :

– Suis-je légitime ?

– Suis-je assez bon ?

– Ai-je assez d’impact ?

Il avait le syndrome de l’imposteur. Il avait la gorge serrée, la bouche sèche, des plaques rouges…

Martin n’hésite pas d’ailleurs à montrer ses premières vidéos où il n’est pas nécessairement performant, afin de prouver qu’il n’est pas né avec cette aisance.

Le talent d’orateur, c’est un processus, on a tendance à voir les choses avec leur finalité et, la plupart du temps, on n’atteint pas ses objectifs. Qu’en est-il de ces objectifs de processus ?

 

2. « La vraie mesure du succès, c’est le progrès ! »

Lorsqu’on est seul dans une performance, on a tendance à mettre toute la responsabilité et la pression sur soi plutôt que de comprendre ce qui se cache derrière la mécanique de la performance. Ce n’est pas sur soi qu’il faut se focaliser mais sur l’audience et ce qu’on veut délivrer à cette audience.

Il faut se mettre au service de son audience et non de la forme de ce que l’on veut délivrer :

– Comment puis-je aider ces personnes ?

– Quelles sont leurs problématiques, leurs défis,  leurs aspirations, leur ambition.

On appelle cela des points communs, des leviers émotionnels, qui nous servent aussi à nous connecter avec eux.

 

Existe-t-il une structure que l’on peut utiliser pour nous aider ?

 

La base est bien évidemment : Introduction, corps, conclusion.

Mais, selon Patrick COMB, « Ne pas préparer le pitch, préparer le contexte »

Le conférencier doit d’abord habiter son message, avoir le ressenti.

Qui est dans la salle ?

Quelle est mon intention avec cette audience ?

Quels sont les 3 messages que je veux qu’ils retiennent ?

Quels sont les éléments qui vont les faire progresser ?

 

Donc on parle d’abord d’intention de délivrer un message, d’avoir un impact.

– Introduction avec :

Citation, Histoire humoristique, Du punch

Faire un point sur l’environnement de la salle ou un événement.

 

– Corps :

Les points que l’on veut enseigner, des histoires en exemple de ces différents points.

Il existe beaucoup de livres de séminaires sur le sujet.

 

Mais si vous voulez vraiment avoir de l’éloquence, ce n’est pas une structure ou un cadre qui va vous aider.

– Quel genre d’impact je veux avoir ?

– Quel genre d’influence je veux avoir ?

– Observez les orateurs à qui vous voulez ressembler.

 

Donc, faire des appels de préconférence pour savoir ce que les gens attendent, est très utile.

 

Voici l’une des premières vidéos de Martin où il parle du projet de Joel et c’est aussi une vidéo où il est très mal à l’aise.

https://www.youtube.com/watch?v=LtBlgJl3b44

 

PS : Si vous souhaitez en savoir plus sur Martin : http://www.lameilleureanneedevotrevie.com/

 

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Comment ne plus douter de vos choix !

Vous arrive-t-il souvent de douter de vos choix? Pour ma part, j’ai souvent été confronté à cette difficulté de se poser l’éternelle question : « et si l’autre option était meilleure? ». Quelle pensée désagréable...

Aujourd’hui, je rencontre pour vous Hervé TCHDRY, Auteur, conférencier et coach en Identité, passage à l’action et préparation mentale, qui est, à mon sens, le meilleur expert dans le domaine, apte à vous expliquer comment ne plus douter de vos choix.

Tout d’abord, quelques notions :

1 – L’identité :

Etre intérieur : Qui je suis, mes forces, mon potentiel

Etre extérieur : je vis, je mange, j’ai une voiture

Le travail sur l’identité est de réduire la distance qu’il y a entre ces 2 Etres.

« Plus je vais travailler mon identité et moins je vais avoir de soucis avec ma confiance ou mon estime de moi »

Questions à se poser :

Le moi  qu’on prétend être : Qui vous avez envie d’être

Le moi négatif : La personne que vous ne voulez pas être

Le moi authentique : qui on est réellement

Travail de visualisation : s’imaginer aller au cinéma par exemple et voir défiler sa vie sur les 15 jours passés et la semaine à venir. Se demander comment aurait agi le moi authentique durant ces 15 derniers jours.

Quand tu n’as pas peur, qui es tu ?

Quand personne ne te regarde, qui es-tu ?

 

2 – L’action

Avoir un outil pour mesurer.

Le carnet des actions : Poser 4 à 5 actions maximum pour développer son objectif.

Analyser les actions qui ont porté leurs fruits et réajuster.

Le mois suivant vous devrez poser des actions avant de vous poser des questions

 

3 – Comment prendre la bonne décision ?

Posez-vous 2 questions pour chaque décision :

Qu’est-ce-que je gagne ? Qu’est-ce-que je perds ?

C’est un outil qui permet d’évaluer les risques avant de prendre une décision.

 

Pour retrouver Hervé, rendez-vous sur le site :  www.declencheurdeviemeilleure.com

ou sur Facebook : rv tchdry

Voici la vidéo qui vous révèle l’histoire exceptionnelle de Hervé :

 

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Comment devenir un coach et un vendeur d’exception ? Par David Lefrancois

Vous m’avez souvent entendu dire que ce qui différencie un bon d’un mauvais vendeur, c’est l’état d’esprit. Cela peut vous paraitre flou par moment, mais le résultat de mes années d’expériences mon démontré qu’un état d’esprit positif permettait de réaliser des miracles en vente.

Ce que je ne fait pas souvent, c’est de m’arrêter pour vous expliquer le pourquoi du comment ? et comment ça marche ? Souvent aussi parce que je ne le sais pas moi même a vrai dire. Je partage les astuces qui marchent pour moi, et c’est tout, je part du principe : Nul besoin de savoir comment l’électricité fonctionne pour allumer la lumière, il suffit d’appuyer sur le bouton.

Nous allons aujourd’hui essayer d’avoir une vision plus psychologique et scientifique de pas mal de concept et techniques de persuasions.

Pour cela, je rencontre David LEFRANCOIS, Coach de stars, formateur de coaches, psychologue expert en neuroscience, conférencier international, et animateur TV (Un coach pour changer ma vie), qui nous explique comment devenir un coach et un vendeur exceptionnels !

Tout d’abord, quelques notions essentielles :

– Psychologie clinique : S’intéresse à la psychologie d’un acheteur pour voir quelle psychologie doit avoir un vendeur.

– Psychosociologie : Quand je m’adresse à de la masse, comment assurer un discours qui percute fort vers la masse.

– Neuro Science : Décortiquer le schéma cognitif et le schéma neuronal dans une situation d’achat.

On fait bien la différence entre coach et psychologue, cependant, on a tort de croire que les coaches ne sont pas des psychologues.

Les bases communes entre ces deux activités doivent rassembler ses 2 activités et non les diviser. On doit marier ses 2 univers avec intelligence car on ne s’adresse pas aux mêmes personnes.

Un coach qui n’est pas équipé d’une vraie culture psychologique peut « parfois » être dangereux pour ses clients. (David possède un centre de formation de coaches)

 

Parlons maintenant Commerce :

Tout d’abord, il n’y a pas une société dans ce monde qui puisse exister sans une structure commerciale (Force de vente, marketing, webmarketing, …). Je parle souvent « d’Intelligence commerciale », qui permet à une entreprise de garantir sa prospérité.

« Quel que soit votre business, aujourd’hui, vous devez être bi-métier, aussi bon dans l’art qui est le vôtre que dans l’art de le vendre. »

Que dire des mauvaises pratiques commerciales ?

Cette problématique-là existe dans tous les métiers; il y a des avocats véreux, des huissiers de justice véreux, même dans des métiers ordinaux, il y aura toujours des escrocs qui vont profiter de la faiblesse des autres. Mais cela ne tient pas sur la durée.

 

1 – Il faut que je fasse un business qui dure.

Choisir d’abord un bon business, et si on sent que le business ressemble à une arnaque, on n’y va pas !

2 – Il faut avoir une logique d’image à long terme

Considèrez que votre image est super importante en tant que vendeur

3 – Dans tous les métiers, il existe une règle d’or : on peut pratiquer son métier comme un junior, un senior, un expert ou un maître.

Que faire pour être un maître dans son domaine ?

4 – Il y a 4 étapes en vente :

– Suspect

– Prospect

– Client

– Ambassadeur

Je dois transformer mon suspect en prospect, puis, mon prospect, je dois le transformer en client que lui-même,  je dois transformer en ambassadeur.

Réfléchissez et demandez-vous quelle doit être la dynamique d’excellence dans votre domaine.

 Exemple avec un restaurant :

J’ai un restaurant, je suis à St Tropez et je m’installe.

Tous le jours, j’ai des gens qui vont passer devant chez moi, j’ai un site internet, ce sont des suspects.

Qu’est-ce-que je fais pour intéresser mon suspect ? (Qualité de la carte, présentation du lieu, le style, …)

Les suspects s’intéressent à ma carte, il deviennent prospects.

Qu’est-ce-que je mets dans ma carte ?

En neuro Marketing :

Plutôt que « frites Cabillaud », on va inscrire « Cabillaud façon grand-mère sur un lit de sauce moutarde de Dijon avec ses frites à l’ancienne ».

C’est plus efficace car le prospect se fait une représentation mentale (Emotionnelle) qui va faire dire au prospect : « On essaie !!! »

Et quand il essaie, il est déjà client.

Comment puis-je le transformer en ambassadeur ?

Il ne faut pas seulement que le client vive une expérience gustative, mais qu’il vive une expérience globale sympathique (Qualité de produit, qualité de service, …). Qu’il se dise qu’il a passé un bon moment et qu’il en a eu pour son argent !

Il y a toutes les chances pour qu’il revienne et que, dès qu’il croisera des gens, il me recommande. Il est devenu ambassadeur.

 

Le contre exemple est l’accueil que l’on fait a Paris.

La logique de fond à garder est celle-ci : J’ai envie de faire plaisir à mon client

 

Un 1kg effort client en + = Un 1kg Euro en moins

Dès que le client fait un effort pour comprendre mon offre par exemple, c’est mauvais pour mon business.

 

Pour résumer :

Plus mon intention client est bonne, plus je suis dans une recherche d’excellence, plus je fais des ventes, et j’élimine la concurrence.

 

Derniers points :

– Les préliminaires : une étape trop souvent oubliée quand il y a relation.

Si l’acte est souvent bon parce que les préliminaires ont bien été travaillés, c’est la même chose dans une relation commerciale.

– La présentation : bon nombre de personnes ne savent pas se présenter.

Restez dans la même logique que plus haut dans votre présentation : La bonne intention, et la recherche de l’excellence pour gagner plus de clients et éliminer naturellement la concurrence.

C’est basique mais c’est important. (exemple du tennisman Borg qui disait que son secret pour réussir était de « taper la balle » !)

Comment, dans ma logique de vente, je peux « excellentiser » chaque phase ?

 

Comment je me présente ?

1 – Société, homme, produit

2 – Rappel de l’objectif : Pourquoi je suis là ? Pour vendre quelque chose, mais aussi pour connaître mon client ! A l’issue de ce rendez-vous, il y a 2 possibilités : soit vous pensez que mon offre est géniale et je vais vous faire une superbe proposition, soit ce n’est pas le moment et vous aurez ma carte, et le jour où vous aurez besoin de moi, je sais vers qui vous vous retournerez, et si de mon côté je peux vous aider de quelque manière que ce soit, je le ferai.

3 – Le droit à poser des questions :

C’est un viol si on ne pose pas la question : « Est-ce-que vous m’autorisez à vous poser quelques questions sur Vous, votre business, sur comment vous êtes organisé(e) ?».

Si la personne répond « oui », vous aurez 100% de son écoute, et il n’y aura plus aucune résistance.

Notre Job doit être de ne plus avoir aucune résistance à la commercialisation.

 

États d’esprit du vendeur :

– Comment bâtir sa confiance autour du produit.

– Ne pas préparer la vente, présenter le vendeur.

– L’argumentaire ne compte pas pour plus de 30% dans une vente.

Se poser la question de « Qui je suis »

 

1 – Quelle est ma vision du vendeur ?

La première chose à se demander est : quelle idée je me fais d’un vendeur ?»

Est-ce-que j’ai l’impression de me prostituer ? »,  le client de David, qui n’avait pas de logique d’éthique, a déposé le bilan 2 ans après.

Si vous pensez que les vendeurs de voiture que vous avez rencontré sont bas de gamme, sachez qu’il existe des vendeurs de Ferrari ou d’Aston Martin (C’est un autre calibre)

2 – Quel est votre état interne quand vous allez vendre ?

 

Neuro-Science :

Les Neuro Miroirs ont été découverts dans les années 90 et compris dans les années 2000.

Le schéma du cerveau de chacun est reproduit dans le cerveau de l’autre ; En une fraction de seconde, on va donc reproduire les mêmes connexions neuronales que notre interlocuteur, et c’est ce qui va nous permettre de recevoir le ressenti de l’autre.

Ce qui est intéressant est que vous allez voir le ressenti de votre interlocuteur, mais que lui aussi va capter le vôtre.

Donc, si vous avez un ressenti négatif ou que vous êtes par exemple mal à l’aise, cette dynamique va s’accentuer de l’un à l’autre.

 

Injustice dévoilée par les neuro-sciences : les hommes ont à peu près 6 aires spécifiques dans leur cerveau pour lire le langage non verbal, les femmes en ont jusqu’à 12 !

 

Ce que l’on ressent dans ces cas-là, c’est de l’intuition, et si le vendeur est très structuré, mais qu’il a une mauvaise intention derrière, le client va le ressentir et se dire « Je ne le sens pas !»

Tout est lié à l’état interne. C’est comme le Bifidus Actif : « Le bien qu’il fait à l’intérieur se voit à l’extérieur »!

Ne rentrez donc jamais chez un client si vous êtes contrarié(e), ou si vous avez peur !!! Pour cela il faut éliminer toute forme d’enjeu. Je vais faire une vente, je ne joue pas ma carrière : C’est une vente parmi tant d’autres.

 

Equations à garder en tête :

CO : Certains disent Oui

CN : Certains disent Non

PI : peu importe

Suivant : Suivant !!!

Et si ça ne marche pas, essayez de comprendre :

– Pourquoi ça n’a pas marché

– Quelles ont été vos erreurs.

Mais tout se joue dans l’instant, il n’y a pas d’enjeu. Donc, détendez vous, pensez à vos meilleures ventes, ayez un ressenti positif.

Enfin, s’autoriser à mettre du charme dans ce que l’on fait.

 

Retrouvez David sur http://www.institut-des-neuroscience.com

Le magazine Potentiel Magazine : http://potentiel-magazine.com/

 

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Comment se vendre quand on est artiste?

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Dans cette vidéo, nous partons à la rencontre d’Yvan et Romain, producteurs de spectacles vivants et artistes, qui nous expliquent comment se vendre quand on est artiste.

Vous apprendrez :
- Comment ne plus avoir peur de se faire payer ?
     En effet, il y a, en France, un certain taboo sur l’argent qui fait que l’artiste aujourd’hui a honte de demander de l’argent en échange de son              travail.
- Comment définir le prix d’un artiste/Oeuvre ?
     L’artiste est une marque. Il faut tenir compte du marché, de la notoriété et de la valeur artistique.
- Comment se lancer quand on part de zéro ?
     Il est important de d’abord établir une stratégie, savoir ce que l’on veut, où l’on va, et s’en donner les moyens.
-  Pourquoi faire du gratuit est très mauvais pour vous ?
     Il est bien d’intégrer un plan de promotion dans sa stratégie marketing lorsqu’on débute, et faire une « prestation promotion » gratuite. MAIS le fait de faire du gratuit habitue les clients au gratuit, casse le marché, et rend moins crédible l’artiste pour être payé les fois suivantes.
Cela remet aussi en question la qualité de la prestation et de l’artiste.

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Comment avoir accès aux offres d’emploi cachées?

Bernard Martinez, expert Webmarketing et Personal Branding, va nous expliquer comment avoir accès à ce fameux marché des offres d’emploi dites « cachées ».

 La meilleure des manières d’avoir accès à ce type d’offre est de travailler son réseau professionnel.

Par rapport à votre projet professionnel, sur le terrain, aller rencontrer des personnes qui travaillent dans vos entreprises cibles avec une approche interrogative (Pas en tant que demandeur d’emploi avec un CV à moins qu’il vous le demande) :

Quelques pistes pour créer une relation avec cette personne :

- Des conseils sur votre projet professionnel.

- Compétences nécessaires sur son travail.

- Informations sur son secteur d’activité.

- Quelles sont ses missions dans la société.

- Son histoire.

A la fin de l’entretien, lui demander de rencontrer 1 ou 2 autres professionnels qui sont dans votre cible.

De proche en proche, vous allez voir des opportunités se dessiner.

L’erreur serait de distribuer un CV; gardez à l’esprit que vous distribuez avant tout votre personnalité, votre professionnalisme, vos compétences.

Les lieux pour faire du reseau :

Connaisances propres :

Pro : Collègues, supérieurs, clients, fournisseurs

Perso :  Famille, amis, etc…

Lieu : After work,, évènements, petits déjeuners, conférences, …

Ayez un objectif précis, un conseil à demander, investissez-vous dans un événement par exemple, etc…

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